Les difficultés d'une bonne traduction en japonais !

une bonne traduction de japonais est difficile à réaliser


Trouver un bon traducteur en japonais sur Paris, Lyon ou ailleurs dans toute la France n’est plus mission impossible ! Interprète expérimenté, je traduis les documents du japonais vers le français, ou vice-versa.

Il est délicat de traduire des textes dans cette belle langue : voici quelques exemples qui vous montreront pourquoi.




On remarque tout d’abord une différence structurelle dans la phrase, d’un point de vue grammatical.

La structure reine en France est : Sujet – Verbe – Complément (exemple : « je vois un navire »).

Au Japon, on rejette le verbe en fin de phrase, ce qui donne : Sujet – Complément – Verbe (ce qui donnerait « je un navire vois ») ou encore Complément-Sujet-Verbe (« un navire je vois »). On dit qu’il s’agit d’une « langue à tête finale ».

Une deuxième difficulté réside dans le registre de langue à employer : respectueux, neutre ou familier. Pour un français, la marque principale qui indique avec quelle familiarité on s’adresse à son interlocuteur est l’utilisation du « tu » ou du « vous ». Les japonais utilisent un plus grand nombre de marques à l’intérieur même de la phrase pour exprimer cela. Le mot lui-même peut être modifié

Par exemple, manger se dit taberu ( style familier) ou tabemasu (en style poli).

Des particules (comme « ga » ou « wo ») s’ajoutent au verbe et précisent son sens. Il faut des années de pratique à un traducteur de japonais pour apprendre à maîtriser ces modifications subtiles de sens. Certaines ne sont pas traduisibles en français.

De même, beaucoup de suffixes verbaux peuvent venir modifier le sens d’un verbe.

Illustration : « -ni » exprime le but : « tabe-ni » : « afin de manger ». Mais « tabe-tai » : « je désire manger »

A l’oral, une source infinie de difficultés réside dans les différences de ton avec lequel on prononce un mot. Cela peut changer sa signification du tout au tout. Par exemple un mot comme « hidesu » » peut signifier « c’est le feu » ou « c’est le soleil » selon le ton sur lequel il est prononcé. Les débutants, qui identifient souvent mal ces différences de tonalité, se fient souvent au contexte pour identifier le sens d’un mot dans une phrase donnée.

A l’écrit, le passage d’un alphabet latin à un alphabet syllabique dérivant du chinois ne se fait pas sans mal ! Surtout qu’il y en a plusieurs : kanji, mais aussi hirigana et katakana.


Ces difficultés font que la langue japonaise présente une certaine complexité. Néanmoins, plusieurs choses vont venir faciliter l’apprentissage du japonais pour un français.

Tout d’abord les verbes ne se conjuguent pas en fonction de la personne. On emploie le même mot pour dire « je vois, tu vois, il voit, nous voyons, vous voyez, ils voient ».

Voilà qui vient soulager l’étudiant français, qui a dû passer de longues années à étudier dans son Bescherelle les mille subtilités des conjugaisons des verbes selon la personne !

En revanche les verbes japonais se modifieront selon le style employé (familier, neutre ou poli), et selon le temps.

De même, l’apprenti traducteur de japonais aura du plaisir à constater que les noms n’ont pas de pluriel. Alors que certaines terminaisons en français varient de manière irrégulière. On a tous en mémoire le fameux : « les noms en –ou se terminent par –s au pluriel sauf hibou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou qui se terminent par -x ».

Enfin, la variété des sons est assez restreinte, puisqu’une voyelle est toujours accompagnée d’une consonne : impossible de combiner des consonnes entre elle (à l’exception de « –tsu »). Il n’y a donc pas abondance de nouvelles sonorités à apprendre, ce qui est particulièrement difficile plus on prend de l’âge. C’est en effet pendant l’enfance que le cerveau est le plus malléable à ce type d’apprentissage.

Vous le voyez : la façon la plus simple de vous traduire un texte japonais, c’est peut être de confier cette tâche à votre traducteur de japonais sur Paris, Lyon, etc. professionnel, cela ira plus vite que d’apprendre cette belle langue ! Confiez moi les différents types de documents que vous avez à traduire, qu’il s’agisse de support audio-visuel ou sur papier, et je vous en renverrai rapidement la traduction.